Pourquoi la justice viole les droits de l’homme.

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Pourquoi la justice viole les droits de l’homme.

Monsieur le Procureur général,

Comme vous le savez, je suis passé devant la cour d’appel contre ma tutelle abusive le 18 juin 2018 et le jugement doit être rendu le 5 juillet. Je suis étonné que votre service se soit prononcé pour que je reste sous tutelle, bien que vous me connaissiez par les lettres que j’adresse au Président de la République et à son gouvernement et sur mon blog www.surmental.info. De même, je suis surpris de recevoir cette lettre datée de quatre jours avant que je ne passe devant la cour d’appel : « J’ai l’honneur de vous informer que j’ai transmis votre demande au procureur de la République de Nice, seul compétent pour y donner suite. Je vous invite donc à vous rapprocher de ce dernier pour toute autre question. » Je ne vois pas pourquoi Nice, et de plus, je n’ai rien demandé, car j’habite à Châteauneuf-les-Martigues. J’ai l’impression que votre substitut Serge Bocoviz veut faire diversion pour me balader à Nice.

On met de pauvres gens sous tutelle et curatelle pour les spolier du peu qu’elles ont, et les faire vivre au seuil de la pauvreté. Par contre, l’État verse d’importantes subventions à des associations comme l’UDAF pour les exploiter. Ce qui a fait dire au président de la République que la pauvreté coûte cher à la France. Si elle coûte cher, c’est à cause des abus judiciaires, comme le prouve la justice tutélaire entre autres, et pour couvrir la corruption institutionnalisée dénoncée sur Internet, comme la justice qui détruit l’économie de la France par l’intermédiaire des tribunaux de commerce, ce que l’enquête de l’Assemblée nationale, dont Monsieur Montebourg était le rapporteur, a constaté. Hélas, malgré son honnêteté intellectuelle, il n’a pu rien y changer positivement, pour la raison expliquée ci-dessous.

PUPULE 26/01/2016 13:01 CURATELLE

« BONJOUR, JE VEUX DÉNONCER LES CURATELLES QUI PRENNE LE FRIC DES GENS. JE SUIS SOUS CURATELLE DEPUIS 1992. JE VOUDRAIS LA FAIRE ENLEVER. C’est tous des voleurs, l’UDAF, ils se mettent le fric dans leur poche, ils sont malhonnête, c’est des voleurs. Je voudrais que vous faite passer le message au média et à la télévision ». [1] Pauvre victime qui, depuis 25 ans, est spoliée par sa curatelle et le restera jusqu’à la fin de sa vie si nous n’agissons pas pour l’aider, en dénonçant les scandales de cette justice.

La justice tutélaire est surtout intéressée par le profit, et fait que tout le monde peut être mis sous tutelle ou curatelle, d’une manière abjecte, avec enfants, pour « voler » les biens, comme cela est dénoncé sur Internet. Aussi, des gens se sont retrouvés à la soupe populaire alors qu’ils étaient millionnaires ; ce serait courant.

Il est anormal, Monsieur le Procureur général, sachant cela, que votre service demande à la Présidente de la cour d’appel que je reste sous tutelle, et que pour vous donner bonne conscience, vous ne considériez pas le certificat de mon médecin traitant qui conclut : « La mesure de protection peut être levée immédiatement. » En agissant ainsi, vous donnez plus de force aux révolutionnaires qui sont contre la justice, et qui sont de plus en plus nombreux sur Internet, et qui ont l’intention de créer une haute cour de justice pour que procureurs et juges s’expliquent, ce que devrait faire le Conseil supérieur de la magistrature. De ce fait, j’en informe la ministre de la Justice, en espérant qu’elle vous conseille pour que je sorte de la tutelle, et il doit en être de même des personnes qui sont abusivement prisonnières à cause des certificats de complaisance de médecins et de juristes (corrompus) qui ont provoqué l’autisme[2] dans cette justice, car sur 1 million de personnes, plus de la moitié sont victimes d’abus judiciaires et de certificats de complaisance d’après la vue de mon esprit.

Vous avez reçu, Monsieur le Procureur général, ainsi que Monsieur le Président de la République et madame la Présidente de la cour d’appel, l’ébauche de mon livre sur la maladie mentale. Aussi, vous devez savoir, Monsieur le Procureur général, comment il faut s’y prendre pour mettre de la vertu dans la justice, afin d’éviter que le peuple ne se révolte contre celle-ci.

Que pouvons-nous en conclure ?

Nous sommes tous pourvus du conscient et de l’inconscient, et ces deux énergies se développent pour faire de nous ce que nous sommes.

L’homme, dans sa globalité, à cause de la prédominance de l’inconscient, a toujours été plus monstrueux que bon au cours de l’histoire, et les entités humaines ne représentent que son reflet. Aussi, la justice, l’économie, la politique, la médecine moderne, la psychiatrie, etc., symbolisent chacune proportionnellement sa part d’inconscient et de conscient. Dénoncer la folie de la justice revient à dénoncer celle de l’humain et toutes les entités humaines conçues par le mental.

Que faut-il en déduire ?

Seule la psychanalyse sur l’être humain (psychothérapie) lui apprendra à se responsabiliser, afin de développer son conscient au détriment de son inconscient, et cela dans son intérêt. Nous devons faire de même avec les entités humaines, en commençant, par ordre de priorité, par la psychiatrie pour la responsabiliser et apprendre à nous connaître mieux pour choisir notre comportement, et non celui que l’on nous impose, afin de nous libérer le plus possible de l’inconscient.

Puis la justice, qui en a un grand besoin, pour décider de la vie des humains dans la société. Et comme l’écrit Pierre Daco : « L’homme ne peut pas faire sa propre psychanalyse, car il serait trop effrayé de découvrir comme il est. » Nous ne devons pas être effrayés, mais réfléchir à ce que nous devons faire. Sinon, nous n’arriverons jamais à continuer notre mutation vers la quête de l’absolu et à vivre dans un monde meilleur.

« Finalement, seuls les partisans d’une réforme en profondeur se frottent les mains à la lecture de ce brûlot. Nous avons l’espoir, avec le constat dressé par la triple inspection, que les choses n’en resteront pas là », se désole aujourd’hui un magistrat, l’un des rares et des plus actifs artisans d’une protection juridique à visage humain. Pourtant, rien ne suit. « Notre rapport a effrayé tout le monde, analyse l’un de ses détracteurs. Et on nous a fait gentiment comprendre qu’il heurtait trop de sensibilités. Il a donc été enterré par un procédé dont les ministères sont assez coutumiers : le document a atterri dans un tiroir. » [3]

Ne pouvant pas considérer ce brûlot, le nombre d’abus de mise sous tutelle et curatelle a considérablement augmenté, bien que cela ait été prévu.

Il est capital que l’on permette aux magistrats de voir plus loin que le bout de leur nez, pour apprécier si les gens sont normaux ou pas, pour se gérer. Les magistrats doivent pouvoir déterminer si le certificat d’un expert psychiatre est de complaisance ou pas. Il est inacceptable que dans mon cas, le certificat d’un expert psychiatre de complaisance prime sur celui de mon médecin traitant et que vous demandiez, Monsieur le Procureur général, mon maintien sous tutelle, alors que vous pouvez juger par mes écrits si je suis anormal ou pas. C’est comme si la Présidente de la cour d’appel ne devait pas m’écouter, ce qui est très grave, car cela montre le manque de sérieux de vos services pour ne pas être adaptés à la nécessité de rendre une justice équitable. Mais, je sais que c’est parce que la justice a été toujours dominée par l’inconscient, et que cette énergie ne veut pas lâcher prise. Aussi, j’espère que dans peu de temps, le législateur pourra empêcher cette énergie diabolique (l’inconscient) d’agir sur la justice.

Je peux affirmer que si les magistrats étaient respectueux des valeurs morales et pourvus de plus de réflexion, nous vivrions dans un monde plus évolué. Il est notoire que le tout est dans le tout, et obéit aux mêmes principes et que le tout forme le un. Autrement dit, le président de la République représente la force du haut, et je suis celle du bas contre l’inconscient, pour ouvrir la porte de la connaissance vers l’infini en ayant acquis l’esprit du supramental, et ceci je le prouve. Humaniser la justice, qui est une nécessité absolue, se fait en dénonçant son inconscient pour le transformer en conscient, afin que le président de la République puisse transformer la France, mais aussi le monde, car c’est ce qui doit être accompli sous l’ère où nous nous trouvons, c’est-à-dire celle du Verseau ou la fin des temps annoncée par les grands initiés.

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